My O2.

My O2.
Mayday.

Plus de deux ans qu'on se connait quand même. Qui a dit que les gens qui habitent à des centaines de kilomètres l'un de l'autre ne pouvaient pas former des liens ? Que de cons, moi j'dit. Je connais des gens, et toi aussi, tu en connais, qui ne te respectent pas, qui se foutent royalement de ta gueule, et te le font bien savoir ... Au bout de quelques mois de relation cependant. Lui, vis, tranquillement, aime sa Bien-Aimée, et elle, vis, tranquillement, n'aime pas celui qui l'aime, et se fout de lui quand elle en a envie. Et j'étais là moi, j'étais là pour te faire reprendre le gout de la vie, et te dire qu'elle ne te méritait pas. Et maintenant, elle, ne compte plus, elle est disqualifiée. Tu es redevenu toi même, et tu étais heureux. Jusqu'à ce que, OMG, 3/05/08 ! Et voilà qu'on s'engage vers une route sinueuse dans un camion remplis de conneries, mais surtout dans une limousine de bonheur. Il a eu des pannes, comme des accélérations. Des pannes qu'on ne peut réparer. Et je regrette de n'avoir pas assez mis d'essence. De n'avoir pas fait assez d'efforts pour te rendre heureux, et ne pas te faire souffrir. Parce que pour moi, la seule chose qui compte, c'est ton bonheur. Je veux te rendre heureux comme tu ne l'as jamais été, comme personne avant moi n'a réussi. Un bon coup de volant a été nécessaire pour me remettre dans le droit chemin, mais maintenant je vais faire attention aux obstacles, je vais moi-même prendre la route, et tu ne vas pas en voir le bout. Elle va être infinie, comme mon amour pour toi. Jamais je ne cesserai de t'aimer. Je serai toujours là pour toi dans les moments les plus durs. Je sècherai tes larmes du bout de mes doigts. Je te serrerai dans mes bras le plus fort possible pour que tu sentes mon c½ur battre pour toi, pour avoir confiance en moi. Jamais je n'aurais pensé rencontrer une personne comme toi. Et jamais je n'aurais penser être comme je l'ai été. Inconsciente, et stupide. Inconsciente du danger, et stupide d'avoir cru que tout allait être facile. Plein de fois, j'ai faillit de perdre, et à chaque nouvelle chance, je ne faisais pas attention à mon comportement, à ce que je faisais, et je ne me rendais pas compte que je te faisais souffrir. Et maintenant j'en ai bien conscience, et je m'excuse. Je m'excuse pour tout ce que j'ai pu faire avec certaines personnes qui t'ont fait du mal. Je m'excuse d'avoir fait des choses malgré tes interdictions. Je m'excuse d'avoir été bête et immature. Je regrette tout ça. On a tous fait des conneries, et aujourd'hui il faut assumer ses actes, et demander pardon à son Cher et Tendre. Je tiens à toi, comme un clochard à son chien, comme un musicien à sa guitare, comme un bébé à son doudou préféré, comme une fille à son Chéri. Je ne comprends pas ces gens, qui regardent, admirent, draguent, d'autres personnes en étant avec quelqu'un. Un simple regard peut vous tuer. Une simple parole peut vous étouffer. Ne prenez pas le risque de perdre votre vie. Fidélité. Pour ma part, je reconnait m'être emporter, mais j'ai toujours considéré ma Vie comme l'être le plus précieux. Je regrette de lui avoir infliger des tortures, de l'avoir mis en danger. Un simple pardon aurait suffit. Mais comme je suis têtue, et que je ne pense pas qu'un seul mot peut résoudre tout les problèmes, je préfère écrire des lignes et des lignes pour toi. Pour que tu comprennes à quel point je t'aime, à quel point je suis désolée, à quel point tu es l'homme de ma vie, à quel point je tiens à toi, à quel point j'ai besoin de toi, à quel point je préfère mourir que d'être séparée de toi, à quel point tu comptes à mes yeux, à quel point tu es ... ma Vie ... Et je finirai ceci par un simple ... Je t'aime ... Qui sort tout droit de mon c½ur ... Et qui résume absolument tout ...
Je t'aime à en perdre mon âme

PS : Séjour inoubliable [03/08]

# Posted on Thursday, 27 August 2009 at 6:01 AM

Edited on Sunday, 27 September 2009 at 3:12 PM

Et ça redémarre.

Et ça redémarre.
Une nouvelle année qui s'annonce. Avec des hauts et des bas. Avec des avantages et des inconvénients. Avec des amis et des ennemis. Avec des habitués et des nouveaux. Avec des vacances qui viennent de se terminer et d'autres qui s'approchent à grand pas. Des vacances que j'ai passé au côté d'un être cher à mes yeux, un être qui me comprend, me connait, me respecte, m'embrasse, me câline, m'ouvre son c½ur, m'aime. Un être dont je ne pourrai jamais me séparer. Un être qui sait me réconforter avec trois mots que tout le monde utilise pour obtenir cet être. Cet être si cher à nos yeux. Cet être qu'on aime par dessus tout. Cet être qui nous aime à en crever. Cet être qui ferait n'importe quoi pour nous obtenir, et pour ne pas nous perdre. Cet être qui est complètement fou et jaloux quand il s'y met mais qui au fond est touchant, et adorable. Un être avec qui nous nous engueulons, avec qui nous avançons après chacune de ces disputes. Cet être avec qui nous partageons des moments inoubliables, marquants, qui nous font murir. Cet être qui nous accompagne dans la douleur comme dans le bonheur. Cet être qui est toujours là dans les moments les plus difficiles et les plus joyeux. Cet être qui, une fois parti, ne reviens plus, et nous laisse, nous et nos enfants, parce que le devoir l'appelle ailleurs, ou parce que tout simplement, c'était le moment qu'il parte pour découvrir d'autres mondes, là-haut, avec des anges qui sont chargés de nous surveiller chaque seconde d'une minute, chaque minute d'une heure, chaque heure d'une journée, chaque journée d'une semaine, chaque semaine d'un mois, chaque mois d'une année, chaque année d'une décennie, chaque décennie d'un siècle jusqu'à ce que ça soit nous qui le rejoignons, pour planer sur des petits nuages isolés. Ces trois mots dont je parlais précédemment sonnent à nos oreilles comme une mélodie sans fin. Ces mots sont simples comme un ... Je t'aime ... Et cet être si précieux, n'est qu'un homme.

Toi et moi, c'est comme un roman de Zola : quand on croit que c'est fini, une autre page se tourne et c'est l'histoire qui continue et qui ne s'arrêtera jamais. Je reprend tes mots mon Amour, parce qu'ils sont si précieux à mes yeux. Et toi tu es mon trésor, ma réussite, ma drogue.

# Posted on Saturday, 26 September 2009 at 10:54 AM

Edited on Saturday, 26 September 2009 at 11:23 AM

A new head (:

A new head (:
Un appareil photo. Un flash. Un cash. Un lit. Une couette. Un visage. Un sourire. Un regard. Une fille. Un physique. Une couleur de cheveux. Une couleur d'yeux. Une taille. Un poids. Un âge. Une personnalité. Une qualité. Un défaut. Une raison de vivre. À quoi bon préciser chacune de ces choses parce qu'au fond, on est tous pareil ...

Or not ...

# Posted on Sunday, 27 September 2009 at 12:58 PM

Edited on Thursday, 01 October 2009 at 7:47 AM

Le break, le début de la fin.

Le break, le début de la fin.
« On va faire une pause je crois ... » - « Non mais autant se quitter de suite, hein. » ... Tout le monde a connu ça. La petite pause qui devient une rupture. La rupture, la fin de la fin. Stop. Fini. Adieu. Toi t'es là, comme une conne à essayer de trouver un moyen pour récupérer l'Être cher. Tu te demandes chaque seconde ce qu'il fait, avec qui, ce qu'il a fait de tout vos souvenirs, de tes cadeaux. Tu es encore plus paranoïaque que d'habitude. Parce qu'en fait, tu ne veux pas le laisser libre de lui-même. Tu veux le surveiller, tu veux le contrôler, tu veux le récupérer, et tu deviens folle. C'est comme si tu étais une de ces petites filles. Celle qui confie tout à son ours préféré. Et puis dès qu'elle l'égare, elle perd tout ses repères en même temps. Elle a peur que son ours dévoile toutes ses confidences à quelqu'un. Parce que la petite fille est naïve. Elle est aussi très inquiète que son ours tombe dans les bras d'une autre personne. Elle n'a pas envie de tout cela. C'est pour ça qu'elle fait n'importe quoi pour le retrouver, et le garder pour elle. Ne plus le lâcher. Tu es comme cette petite fille : perdue et solitaire.

« On se perd pour mieux se retrouver. »

# Posted on Saturday, 10 October 2009 at 7:00 AM

Imagine a world just a minute.

Imagine a world just a minute.
Imaginez un monde à part. Un monde où tes seules paroles changent tout. Un monde où tranquillité rime avec éternité. Un monde où douceur rime avec ampleur. Un monde où chaque seconde compte. Un monde où tu te sens bien. Un monde où tu as la possibilité de faire ce qu'il te plait. Un monde où tu as l'impression que chaque instant est un nouvel évanouissement. Un monde où tu es bercée par un bruit rassurant. Un monde où tu crois que tout projet est possible. Un monde où un certain « Yes, we can » résonne. Un monde où tu gardes espoir. Un monde où tu n'as pas la possibilité d'y être chaque jour. Un monde où tu rêvais d'y être depuis si longtemps. Un monde où tu profite de chaque instant. Un monde où l'amour règne en roi. Un monde où certaines personnes n'ont pas méritée leur place. Un monde où tu es heureuse d'être. Un monde où tu aurait aimé rester jusqu'à la fin de tes jours. Un monde où tu as le droit de pleurer. Un monde où il y aura toujours quelqu'un pour te rassurer. Un monde où tu sens une odeur envoutante. Un monde qui me fait rêver.

Tes gestes sont contrôlés par mes simples mots que tu vénères. L'ampleur de ta douceur me donne des frissons. Mes mains se posent où bon leur semble. Un évanouissement pourrait arriver à grand pas tellement tu m'impressionnes. La mélodie de ton c½ur me berce, jusqu'à ce que mes paupières se ferment, m'emmenant dans une autre phase, qui est tout aussi merveilleuse que l'endroit où je suis. Un « Oui » vole autour de nos tympans avec un doux éclat d'optimisme. C'est un long moment que j'ai attendu pour être là ; cela mérite bien que j'y sois pour un bout de temps. Une simple touche d'amour me rend heureuse. Une simple déclaration me fait pleurer de joie, et de fierté. Et c'est là que tu me rassures, avec tes paroles qui, pour moi, valent de l'or, et je sens le souffle de ta bouche me caresser les narines, jusqu'à ce que je me rende compte que cette odeur m'ensorcèle. Et j'ouvre les yeux, après un long et doux baiser de ta part, et constate, avec plaisir, la présence de la réalité.

Je suis quelqu'un de très sensible. Je pleure après des mots extrêmement touchants, après une toute petite dispute, après un refus de la part de quelqu'un, ou bien lorsque je me rend compte que ce que je viens d'écrire ne sont que des mots. Même si j'ai connu la place dans tes bras, elle est loin maintenant, et je voudrais y être en ce moment même. Car chaque instant loin de toi me fait souffrir. Mais sache que même si beaucoup d'obstacles nous séparent, je t'aimerai comme je t'aime en ce moment. C'est à dire, à en mourir. Et sache que jamais je ne t'abandonnerai, et que tu pourras toujours compter sur moi dans les pires moments, comme dans les meilleurs. Je serai toujours là. Pour toi. Pour nous deux. Pour que notre histoire continue jusqu'à la nuit des temps. Pour que l'on soit heureux jusqu'à la fin de nos jours. Pour que je t'offre tout l'amour que tu mérites. Et chaque seconde passée avec toi est une étincelle de bonheur qui fait chaud au c½ur. Je t'aime.

Tu me manques ...
Tu me manques ...
Tu me manques ...
Tu me manques ...
Tu me manques ...
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# Posted on Saturday, 24 October 2009 at 6:02 PM

Edited on Monday, 26 October 2009 at 12:15 PM

England,

-I don't know why I write these lines in english. Maybe -because I like speaking an other language than the french, -sometimes. Or maybe, just because I'm bizarre. I would opt -for the second option. Besides everybody who met me -once, know it. I'm abnormal. And I'm not perfect. I'm -painful, impatient, messy, lazy, stubborn, jealous and -possessive, I often complain, and I always want to be right. -I'm not perfect. But, I'm optimistic, cheerful, I like making -people happy, I don't like when a person of my family or a -friends is miserable, I like simple things, I don't like when -somebody is a hypocrite, I like laughing with anybody, I like -sunsets on the beach, I don't like sleeping in a bed for a -one person (or else I fall), I don't like snow but I like skiing, -I don't like sea but I like swimming, I don't like honey but I -like Miel Pops, I don't like grapefruit but I like grapefruit -juice, I don't like that people smoke even if I've never seen -them before, I like Disney, Pixar and Dreamworks, and, the -more important (I smile), I love him.

You know, Honey, I love you like a madwoman.

# Posted on Thursday, 29 October 2009 at 6:20 AM

Edited on Thursday, 29 October 2009 at 6:37 AM